J’ai fini la trilogie God of War et j’ai des choses à dire !

Ce qu’on attend d’un jeu c’est souvent très important voir déterminant lorsqu’on se forge un avis en posant la main dessus. Alors il peut y avoir des bonnes surprises, par exemple Metal Gear Solid V, qui ne ressemble pas du tout à ce que j’attendais mais qui sait tout de même être fantastique.

Et puis il y a God of War. Et là ce n’est pas une bonne surprise, c’est même l’effet inverse. Du coup, qu’est-ce que j’attendais de la saga God of War ? Simple : un beat’em all simple mais jouissif mélangé à une mise en scène grandiloquente efficace dans une ambiance mythologique originale.

Eh ben…

J’ai évidemment commencé par God of War 1, histoire d’être logique mais surtout pour voir l’évolution de la saga.

Soyons clair s’il y a bien un point sur lequel je n’attendais pas grand-chose de la saga c’est bien sur l’histoire et là pour le coup, j’ai bien fait. On incarne l’ancien Spartiate Kratos, sorte de Vin Diesel mythologique qui ne sait pas s’exprimer sans hurler, qui travaille en CDI pour Athéna et qui veut se venger d’Ares. Oui parce que notre bon vieux Kratos était autrefois un serviteur de ce dernier jusqu’à ce qu’il lui fasse violemment tuer sa famille. Forcément, digérant relativement mal le fait d’avoir étripé sa propre femme et sa fille, il part dans une sorte de quête de rédemption auprès d’Athéna pour qu’elle lui fasse oublier ses souvenirs.

Oui, oui. On joue un personnage qui veut oublier toutes les tueries qu’il a commis par le passé. Ceci dit, le concept de rédemption doit légèrement lui échapper étant donné qu’on passe notre temps à tuer tout le monde dans ce premier God of War. Oh oui, des monstres, mais aussi des civils qui essayent juste de s’enfuir. Je vous avais prévenu, l’est pas fute-fute le Kratos.

« Ok, le personnage principal n’est pas des plus charismatiques, mais tout de même un jeu qui se déroule en pleine mythologie Grecques et qui nous fait affronter des Dieux, ça ne peut pas se planter ! » Affronter des Dieux, dites-vous ? Ahah, vous n’y êtes pas, non, dans God of War, on pousse des caisses. Enfin on pousse toute sorte d’éléments en vérité, des caisses oui, mais aussi des statues. En gros, 50% du temps dans God of War, on pousse des trucs dans un contexte relou (ce n’est pas un joli terme mais il devrait revenir) et ce dès l’intro.

Oui dès l’intro, on doit pousser une caisse d’un bout à l’autre d’un navire pour pouvoir grimper dessus. Seul souci, de l’autre côté se trouvent des archers payés pour détruire toutes caisses les approchant. Alors on recommence, et on recommence, et on peste sur ces maudits archers au lieu de gueuler sur les développeurs qui n’ont trouvé que ça comme idée de game design entre deux phases de baston.

Une autre fois, on devra pousser une statue en montant une pente, mais attention, parce que des ennemis nous attaquent et si on la lâche, elle retombe tout en bas. J’essaye d’être clair, ce n’est pas difficile, ce n’est pas ludique, c’est juste relou (le revoici), c’est le néant en terme de jeu vidéo, et je ne plaisante pas, dans God of War 1, j’ai eu le sentiment de faire ceci la moitié du temps.

« Et l’autre moitié du temps alors ? » (Heureusement que vous êtes là pour assurer mes transitions !). Eh bien le reste du temps on se bat. Cool, hein ? Non. Définitivement non. En intro, j’ai dit que j’attendais de la série, un système de combat simple, c’est gagné, il l’est. Non pas qu’on soit extrêmement limité en possibilité, Kratos a même une palette de coups assez complète. Le souci, c’est que le jeu ne nous encourage jamais à varier nos mouvements comme ça pourrait être le cas dans un Bayonetta ou Devil May Cry. Il m’a suffi d’exécuter le combo carré<carré<triangle durant toute l’aventure pour m’en sortir. On pourrait me le reprocher à moi, joueur mais finalement si d’autres Beat’em all réussissent à me faire varier mes coups, c’est que celui-ci à un problème.

Ceci dit, ce n’est pas ce que je reproche le plus à ce système. Le principal défaut est qu’il est mou. Le personnage est lourd, on ne ressent aucune sensation lorsqu’il frappe et surtout les ennemis viennent toujours en groupe et sont de véritable sacs à pv. Du coup, on se retrouve face à des affrontements longs et insatisfaisants que l’on termine à base de QTE peu convaincants et imprécis. On s’ennuie tout bêtement et on redoute le combat suivant parce qu’on sait que l’on va bourrer les mêmes touches pendant 5 minutes sans aucun plaisir. C’est simple mais en aucun cas jouissif.

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Alors que reste-t-il à God of War pour s’en sortir ? Pas grand-chose j’en ai peur. La direction artistique est plutôt très honnête pendant toute la première partie du titre, avec de beaux arrières plans. Malheureusement, la seconde moitié du jeu se déroule dans des temples aux couleurs monotones assez déprimantes.

La bande son ? Le doublage exagéré de Kratos colle avec son personnage, je suppose que c’est un plus. Le thème principal est plutôt très bon mais à l’instar d’un Pacific Rim (oui, cette comparaison sort de nulle part) on n’entend que lui et il devient rapidement redondant.

Au final ce God of War est un pétard mouillé, un titre qui ne respecte pas du tout ses promesses…aujourd’hui. Oui, parce que plus que tout le reste, je pense que God of War premier du nom est un jeu qui a tout simplement mal vieilli et le découvrir aujourd’hui alors que le genre a bien évolué me parait difficile. On ne s’amuse pas dans God of War, mais il a au moins le mérite de poser des bases qui seront améliorées et ce dès le second épisode.

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Ne soyons pas tout de suite de mauvaise foi, God of War 2 améliore en tout point le premier opus. Graphiquement, le titre met à genoux la PS2 mais artistiquement c’est aussi très classe et ce sur toute la durée du titre, j’insiste.

Mais ce n’est pas tout. Si fondamentalement le gameplay n’a pas été extrêmement modifié, il a tout de même gagné en fluidité et en dynamisme. Ainsi, les ennemis ne sont plus des sacs à PV et incarner Kratos est bien plus plaisant. Ce n’est pas encore totalement jouissif et le jeu ne nous pousse toujours pas à utiliser les autres combos ou autres armes mais il y a du mieux. De même, la bande son se diversifie et devient un vrai plus de la série. Même le scénario, sans être génial est mieux écrit et cette fois-ci Kratos a véritablement une raison de vouloir se venger (Zeus l’a destitué de son statut de Dieu de la Guerre et l’a laissé pour mort). Je n’aime toujours pas ce personnage principal mais au moins je comprends ses motivations.

Alors qu’est ce qui pêche ? Eh bien pas grand-chose lors de la première partie du titre. L’introduction est plutôt épique et les quelques premiers chapitres qui suivent se traversent sans déplaisir. Le rythme est bien géré et on alterne agréablement entre phases de combats, phases plus reposantes et phases de vols sur le dos de Pégase.

Malheureusement, dans la deuxième moitié du jeu, la saga retombe dans ses travers et l’on se retrouve de nouveau devant des énigmes inintéressantes et énervantes : on retrouve notre fameux poussage de caisses adoré mais aussi des scènes où l’on doit amener un homme d’un point A à un point B en le protégeant (toujours les meilleures phases d’un jeu vidéo, c’est bien connu). Finalement, une séquence similaire pendant laquelle je devais pousser une statue (…) sur un socle pour activer un mécanisme tout en me mettant à l’abri de vague de flammes arrivant régulièrement et en éliminant des ennemis revenant la aussi régulièrement m’a fait abandonner le jeu. La cerise sur le gâteau, chaque vague de flamme repoussait la statue, désactivant ainsi le mécanisme me permettant de progresser. Un vrai cauchemar, mais un cauchemar qui représente bien cet aspect insupportable qu’adoptent les deux premiers épisodes passé la moitié de l’aventure.

Eh, oui, les développeurs devaient se dire que leurs jeux devaient durer entre 8 et 12 heures pour ne pas décevoir le public et je suis certain que c’est cette ligne du cahier des charges qui les a forcés à faire du remplissage sans intérêt et frustrant.

God of War 2, c’est God of War 1 amélioré en tout points… Mais cela reste God of War. Alors quand passées les premières heures on retrouve l’ennui des phases d’énigmes qui ne sont absolument pas logiques avec le contexte du titre, on soupire. On soupire, parce que c’est joli, parce que la bande son est cool et que le gameplay est devenu plus agréable…

Et on soupire en insérant le troisième épisode dans la console, parce qu’on sait exactement ce qui nous attend. Quel gâchis.

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Et là, ça va être la phase très délicate de l’article. Ce moment, où après avoir un peu défoncé les deux premiers, je vais me mettre à défendre le troisième. Oui, oui, plot twist de la folie, j’ai aimé God of War 3 !

Pourtant c’était mal parti, après la désillusion des deux premiers. Et en plus, j’ai entendu ici et là que ce dernier épisode (oui je me contrefous d’ « Ascension ») était le moins bon, que seule l’introduction était impressionnante et que le reste de l’aventure était mal rythmée, décevante. Alors imaginez mon degré d’excitation quand j’ai lancé une nouvelle partie : 0.

Comme on me l’avait dit, l’introduction est très sympathique. C’est épique, impressionnant et la mise en scène fonctionne totalement. Malheureusement, après une heure de jeu, on perd à nouveau nos pouvoirs, notre barre de vie et de magie (ça ne fera que 3 jeux que cela arrive) et on démarre vraiment l’aventure.

Et là, le cauchemar recommence. Les deux premiers chapitres qui suivent l’introduction sont chiants à mourir et même si notre cher Dieu de la Guerre a gagné en fluidité en poussage de caisse (il lui aura fallu trois jeux pour comprendre qu’en plus de pousser un objet, il pouvait aussi le faire tourner sur lui-même…Je vous jure que dans les deux premiers, ça faisait partie des énigmes), on baille très rapidement.

Et puis, on s’enfuit des enfers, on arrive dans la cité de l’Olympe ravagé par les eaux (c’est un peu carrément la faute de Kratos), on progresse sans déplaisir, on affronte Hélios, ce qui fait disparaitre le soleil une fois vaincu, etc. Et, puis au fur et à mesure que l’on provoque l’apocalypse, on réalise que l’on ne s’ennuie plus.

Eh oui, à part une énigme à la « Echochrome » sur la fin, les développeurs se sont plus ou moins débarrassés de ces phases et des longues séquences de poussage d’objets. Au lieu de cela, pour laisser retomber l’adrénaline après un combat de boss, on fait de la grimpette ou l’on profite de moments purement contemplatifs (encore une fois techniquement et artistiquement c’est fantastique). Ce n’est pas toujours excellent mais le titre n’est plus jamais frustrant et ça c’est définitivement une progression. Ceci dit, j’ai aussi eu le sentiment que ce troisième épisode était plus court. Tant mieux, je n’ai pas eu le temps d’être lassé.

Même le système de combat a gagné en nervosité sans pour autant perdre son côté simpliste, du coup pour la première fois dans la série j’ai ressenti cet aspect « simple mais jouissif » et ce aussi grâce aux QTE mieux indiqués. D’ailleurs c’est peut être le seul épisode qui nous encourage à utiliser d’autres armes que les dagues classiques, comme les gants d’Hercules par exemple, certains ennemis y étant vulnérables.

Malgré les deux premiers chapitres suivant l’intro, l’aventure de God of War 3 était un véritable plaisir à vivre. Impossible de m’attacher à cet anti-héros bourrin et toujours stupide mais certaines séquences complètement exagérée et burlesque m’ont vraiment décroché un sourire.

Soyons clair, God of War 3 n’est pas un jeu incroyable et il ne fait toujours pas le poids face à des Bayonetta ou des Devil May Cry. Non, par contre, God of War 3 est enfin un épisode qui tient sa promesse de me faire vivre un jeu bourrin mais amusant avec une mise en scène grandiloquente dans un contexte trop peu exploité dans le jeu vidéo. Ce que j’espérais vivre dès le premier en fait.

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Au final, difficile de conclure cet article tant mon avis sur la série a évolué, entre un premier épisode qui fait peine à voir, un second médiocre et un dernier efficace. Finalement, il vaut mieux revenir vers la promesse, ou plutôt mon attente de la saga qui s’est petit à petit concrétisée au fil des épisodes. Je ne sais pas si l’on se souviendra de God of War dans l’avenir, de par ses ambitions limitées mais c’est une série qui a su évoluer. A l’image de son héros décérébré, God of War est une saga qui a su aller au bout de ses idées. Là où d’autres suppriment purement et simplement leurs phases imparfaites (ne détourne pas le regard, Mass Effect 2), GoW les a perfectionnées. Et ça, ce n’est pas rien.

PS : Pour le coup, aucun screen n’a été pris par mes soins.

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14 réponses à “J’ai fini la trilogie God of War et j’ai des choses à dire !

  1. « On joue un personnage qui veut oublier toutes les tueries qu’il a commis par le passé. Ceci dit, le concept de rédemption doit légèrement lui échapper étant donné qu’on passe notre temps à tuer tout le monde »

    Ah ouaaaiiiis, comme dans GTA IV et dans Red Dead ! Trop nul du coup 😦

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  2. N’ayant jamais joué à un quelconque God of War (ou juste le 2 ou 3 une fois, avec une bière chez un copain entre deux cours à la fac) je trouve cet article très intéressant dans le sens où ça étaye finalement très largement mes a priori sur la série.
    Et ça ne me donne pas envie de m’y essayer…
    Ou alors juste au 3 du coup, histoire de dire « Ouais j’y ai joué une fois à God of War, c’est pas super. Mais j’ai fait que le 3, il paraît que c’est le moins pire du lot ». :3

    Aimé par 1 personne

    • Voilà. D’où le fait que je ne pense pas que la saga restera dans les mémoires dans l’avenir. Elle n’a finalement pas énormément de raisons de se pencher dessus.

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  3. God of War l’une de mes sagas fétiches. J’ai adoré le 1er, je classe le 2nd dans mon panthéon des meilleurs jeux auxquels j’ai joué et j’apprécie le 3. Chains of Olympus est médiocre et Ghost of Sparta est sympathique (pas encore fait Ascension).

    Malgré tout je reconnais les défauts que tu évoques dans ton article mais le côté épique de ce jeu avec des combats dantesques et particulièrement jouissifs font de cette saga l’une de mes préférées (les combats de boss du 3 : coucou Poséidon).

    Et puis, y a des anecdotes amusantes autour de ces jeux. Comment j’ai découvert la série dans Playstation Magazine qui consacrait un dossier sur GoW II. Du coup, quand je suis tombé sur le premier dans mon Leclerc de campagne, j’étais fou. J’ai retourné le jeu en 2 jours avec un pote. Le plus amusant restant qu’un autre pote a cité « Krados » comme étant le dieu de la guerre dans sa copie d’un devoir d’histoire en 6e (sic j’en rigole encore).

    GoW II le premier jeu que j’ai acheté en version collector et claqué 70€ comme ça pour me faire plaisir. Jeu qui décédera avec ma PS2 à mon grand regret. J’ai eu l’occasion de le racheter et de le finir bien comme il faut.

    GoW III le jeu où tu es obligé de coucher avec Aphrodite pour avancer dans l’histoire, j’ai eu du mal à faire cette scène, vu que ma copine me regardait jouer.

    Tous ces jeux ont des anecdotes et c’est pour ça que j’adore cette série. Et que je compte bien refaire encore ces jeux 😀

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  4. Ah non ! Ah nooooooon ! Comment oses tu parler aussi mal du légendaire Kratos ? :p
    Personnellement, le gameplay je l’ai trouvé jouissif. Certes, chaque séquence de combat sanguinaire était coupé par l’entracte « poussée d’objet » dans les premiers… Mais ça variait le challenge, car un beat’em all qui te fait massacrer des centaines de persos aussi facilement qu’un Dynasty Warriors, cela aurait peut-être rendu le jeu moins réputé…
    Puis les affrontements contre les boss se terminent tous par des morts hardcores/gores et c’est ce qui (en plus de réveiller des instincts primaires) a rendu le jeu aussi marquant.
    Alors oui, le premier ne touche pas la perfection, mais les deux suivants… Quel plaisir de faire parler le sang !
    Sincèrement, j’avais rencontré grand monde qui n’a pas apprécié le second mais c’est toujours plus intéressant d’avoir des avis différents

    P.S : Ascension j’ai apprécié, je l’ai trouvé plus rythmé et moins God of War par moment… Tu pourrais t’amuser avec, le gameplay était fluide (dans mes souvenirs).

    Aimé par 1 personne

    • Je n’ai pas vraiment apprécié de le second mais je reconnais qu’il a clairement amélioré la recette en tout point.
      Merci pour ce commentaire, je comprend tout à fait qu’on puisse apprécier la saga 🙂
      Pour Ascension, n’ayant pas de PS3, je ne pense pas y touché un jour :/

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  5. Voilà un article que j’ai dévoré, c’est vraiment un plaisir de lire le retour de quelqu’un qui découvre la série.

    Comme tu le dis, une grande partie des défauts que tu décris pour les 1 & 2 est peut-être dû à l’âge des titres. En regardant tes images d’illustrations je me suis rendu compte à quel point les graphismes avaient en effet mal vieillies … Après, pour ce qui est des phases de gameplay « pour combler » … je suis d’accord ^^

    Les poussages de caisses (et ce passage dans le 1 omg, le pire truc au monde), c’est presque devenu mythique, tout comme la pauvreté du gameplay en combat. Même si le 3 rend le tout plus nerveux et aimant la licence, je n’ai jamais utilisé plus de 3/4 combos en combo sur les 3 épisodes, réellement … et ça ne me dérange pas, le voyant réellement comme un beat’m’all pur et dur, et son intérêt était ailleurs.

    Mais où est l’intérêt alors ? Et bien dans cette surenchère de violence je crois. J’ai toujours pris ces titres comme un excellent défouloir, à la manière d’un Asura’s Wrath que je te conseille d’ailleurs car anti-héros pas content aussi mais avec plus de profondeur qu’il n’y parait. Les trucs chiant sont devenus cultes et, aimant la mythologie grecque, même les libertés énormes prises ne m’ont pas dérangé le moins du monde, au service d’une trame globale de guerre totale, c’est le pied ! Et puis comme tu dis ce crescendo vers l’apocalypse dans le 3, c’est juste énorme, mythique, j’ai a-do-ré 🙂

    Aimé par 1 personne

    • J’ai fait Asura’s Wrath et j’en garde un bon souvenir justement grâce à la surenchère de scènes d’action absolument ridiculement épiques ^^
      Le manque de combo (ou plutôt le fait de ne pas pousser le joueur à les faire) ne me dérange pas sur le papier tant qu’on y trouve un aspect jouissif et que la mise en scène appui ce sentiment. C’est clairement le cas dans le 3 et c’est cool !
      Mais ouais, dans les deux premiers (surtout le 1er) je me suis quand même pas mal ennuyé, ce qui m’a paru être un comble sur God of War.
      Mais du premier au troisième, le contexte a toujours été sympa et oui l’apocalypse du 3 donne vraiment une dimension épique.

      Merci pour cet avis en tout cas !

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  6. Une belle analyse Franche et honnête qui va légèrement à l’encontre de l’opinion général tant ces jeux véhicules une aura mythique et intouchable
    Je ne me retrouve pas complètement dans ce jugement mais c’est vrai que il y a du rébarbatif et de la maladresse dans certain passage mais je retiens avant tout une belle dose de Fun et de défoulement
    En tout cas encore un article que l’on prend un réel plaisir à lire de bout en bout 😉

    Aimé par 1 personne

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